Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 23:41

Après cet intermède pathétique du con qui dit aux autres comment il faut penser faut que j'vous raconte une histoire. Au fait le grand je t'emmerde et je ne regrette en aucun cas. Peut-être l'as tu eu mauvaise en te reconnaissant dans les traits de l'étudiant moutonnesque avide d'une situation sécurisé, et d'un métro-boulot-dodo au plus vite. Mais merci car la critique est mille fois plus valorisante que l'indifférence et je n'en espérais pas moins de ta part vu que le grand critique. Il mange il dort et il critique, c'est tout, c' est un gain d'temps*. Par contre les autres c'est pas mieux, qu'on on lit un texte aussi démagogue où l'on nous dit que la guerre, c'est pas bien, que les méchants sont pas gentils et qu'il faut aimer son prochain, on se doit de réagir et d'insulter copieusement son auteur. A part ça, à force de critiquer les neuf lecteurs qu'il me reste j'pense que dans trois jours y'aura plus personne.

 

*à l'heure où j'écrivais ces lignes, le grand n'était pas encore devenue une légende dindonesque terroriseur d'enfant, ça vaudrait un article je pense j'y réfléchirai. En tout cas qu'il en soit remercié et béni à tout jamais. 

 

 

Hier c'était la grande classe: j'étais invité au resto. Pas genre le resto irlandais qui pue le gras avec fish n chips et autre burger immangeable, non un vrai resto avec des vrais serveurs qui vous remplissent votre verre, un endroit où tu peux pas rôter bruyamment en attendant tes frites et où la bouffe est bonne. On dit que la bouffe est bonne c'est quand y' a quasiment rien dans l'assiette et que c'est bien présenter et que ya des haricots à la place des frites et pis que l'eau elle pas du robinet. Perso je préfère les frites et quand y' en a beaucoup c'est encore mieux. On a même bu des grands vins et même que j' me suis fait engueuler parce que j' voulais un blanc pomme avec une paille. En oenologie et comme dans beaucoup d'autres domaines je suis une merde,

 

      Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse,

       et que se mouvent dans le bar

        de jolies paires de fesses;

 

Enfin vu que c'était du bon j'me suis pas fait prier, et une fois la machine amorcée, je suis inarretable, une vrai bête. Pour ne rien arranger, les serveuses avaient dû être recrutées au physique, elles donnaient pas envie de rentrer tout seul à la maison. C'était décidé, ce soir je sortirai.

Raz l'bol de limerick, j'ai pas oublié d'où j'venait, alors direction Scarriff, et chez Mac. J'vous explique le topo, MacNamara est une légende dans le coin depuis qu'il a conduit l'équipe de Hurling de son comté à la victoire dans le championnat Irlandais, et ceci par deux fois. Son pub, assez traditionnel durant la semaine, se transforme le weekend en discothèque de fortune, attirant tous ce qui est jeune, porte une jupe trop courte et habite dans un rayon de 15 kilomètres. Vu que je suis malin comme un singe, et surtout un peu fauché en ce moment, j'arrive en avance dans le pub afin de ne pas payer les 8 euros d'entrée. Non j'suis pas radin mais 8 € c'est quand même deux pintes alors ferme. Donc je reprends, j'arrive en avance dans le pub, et là je me rends compte de ma grossière erreur. Tout les fléaux sont là, JM bien sûr, qui m'a devancé avec Laurent, pour ninfo j'était avec eux au resto, mais il ya aussi d'autres vieux briscards, les Neilles, Noel et autres Keamon. Il est trop tard pour faire machine arrière, j'espère juste pouvoir survivre jusqu' à ce que la disco se mette en marche. Déjà on me tape dans le dos, et des pintes d'heineken se jettent dans mes bras, j'essaie de refuser mais j'ai peur de les vexer. J'en profite pour parler à des gens en attendant un éventuel "oh, you're quite fluent in english now", qui ne viendra jamais. Il est 10h et les discussions ont encore une queue et une tête. En parlant de queue ( trés classe), des filles commencent à arriver, le tissu a l'air de coûter la peau du cul en Irlande ou encore comme le dit si bien JM "elles débâchent tôt". Alors que la musique commence à retentir dans la pièce voisine, j'arrive toujours à faire bonne figure, Laurent est chasseur, mais il est quand même gentil, et très cultivé de surcroît. Nous parlons de Vincenot et de La billebaude,qui fut aussi son livre de chevet, et qui me fit à une pèriode de ma vie, aimer ma Bourgogne et son héritage. Je regrette alors un peu de ne jamais avoir fini Le pape des escargots. La bière et l'amitié faisant leur travail,  je décide alors de faire partager à Laurent les joies de cette discothèque de campagne, et l'emmène dans salle d'à côté. Ce fut pour lui le dépaysement totale, alors qu'en France la bienséance veut que l'on reste digne dans la cuite, le jeune Irlandais lui n'en a cure et se met minable sous l'oeil cerné et complice de ses parents. On appèle cela le "binch drinking". Etant tous deux très ouvert d'esprit, nous décidons de nous fondre complètement dans la culture locale, et d'adopter, pour un soir au moins, les us et coutumes des autochtones. Darren, un jeune indigène, nous alpague dans son parler, et nous comprenons vite qu'il veut que partagions avec lui un Jameson and coke, l'ayant vu le boire cul sec et ne voulant en aucun cas froisser les locaux nous l'imitons. Puis nous l'imitons encore une fois et encore une fois, aussi pour être sûr qu'il ait compris que nous venions en paix on se dit qu'il serait de bon ton de renouveler l'expérience une quatrième fois, ce que nous fîmes. Bien que mes acolytes ne semblent pas avoir été touché outre mesure par cette auto-sanction, je vois désormais se profiler mon premier moment de faiblesse de la soirée, et après avoir bafouillé une envie pressante, me précipite aux toilettes renvoyer ce précieux liquide. Je prétexterai ensuite une histoire un peu vague de viande avariée au restaurant et de coup de froid qui ne convaincra personne. Enfin bref, c' était désormais très chaud dans la boite et il s'en phallus de peu que je n'enlevasse ma chemise et ne dansasse sur les genoux. Curieusement je ne drague pas tout ce qui bouge, mais, l'épisode des toilettes m'ayant redonné une seconde jeunesse, me prends à philosopher avec Laurent en citant pour exemple Rousseau et sa célèbre phrase " femme qui pète n'est pas morte". C'est alors que l'inimaginable va se produire. Je pensait vraiment les avoir toutes faites en soirée mais celle là c'est une première, un moment à marquer d'une pierre blanche dans ma  longue carrière de fêtard. Comme je l'ai déjà dit j'en avait fait des vertes et des pas mûrs sous l'emprise de lalcool, j'avais chanté pour des chinois, tué une douzaines d'hérissons, adopté des herissons, prété ma tente à un clochard et à son chien, montré mes testicules à mon proviseur, montré 1250 fois mon cul, fait caca dans des arrêts de bus, fait caca sur des gens, provoqué un nombre uncalculable de bagarres, m'être sauvé à chaque fois de ces même bagarres ( le couard), fait le dindon un nombre uncommensurable de fois, fait une fois le perroquet à l'aide d'une grande plume, fais une centaine de concours de grosses, et  je vous laisse vous souvenir de la suite car j'ai oublié beaucoup de choses. Enfin bref j'avais encore jamais fait ça. J'vous raconte. C'était bientôt deux heures et le vieux Mac virait à grand coup de pieds au cul les dernières arsouilles qui campaient sur les banquettes. Bénéficiant désormais d'un traitement de faveur pour services rendus à la nation, j'avais le droit de rester après le couvre feu. Je m'installai donc au comptoir et ayant été délaissé par JM et Laurent pour cause de rentrage en France le lendemain à 7h, entammai une discussion lourde de conséquences avec Kenneth sur le thème majeur de " T' façon c'est toutes les mêmes, c'est toutes des salopes, elles nous méritent pas, paye moi un coup" ( oui l'homme est poète en soirée). Kenneth Mac c'est le fils du patron, enfin un des enfants du patron, parce que il doit y avoir un truc en Irlande qui fait que, si t'as moins de cinq enfants, eh ben t'as un gage, genre c'est toi qui dois faire la vaisselle dans les mariages ou les réunions de famille. Enfin bref, Kenneth est considéré comme le bad boy du village depuis qu'il a traversé la rue principale de Scarriff sans r'garder. Aujourd'hui lui aussi est un peu au fond du gouffre à cause de cette satanée gente féminine. Il est plus vodka red bull que whisky coca, alors vu que j' retourne facilement ma veste, moi aussi. Les femmes étant trés balèzes lorsqu'il s'agit de briser des coeurs, mais d'une faiblessse pathétique quand il faut faire trainer une soirée jusqu'à l'aube, nous nous retrouvons "entre couilles", pour utiliser la si usité mais non moins vulgaire expression. Et c'est à ce moment que le cours de la soirée va basculer. En effet, tout occupé à siroter notre poison, nous n'avions pas remarqué la belle. Elle choisi alors de faire son apparition, et telle une déesse, elle sort des chiottes tout en essuyant les morceaux de vomi qui s'amoncèlent autour de sa bouche. Cette grosse conne s'installe à côté de nous, je la reconnais, Il s'agit de Barbara, Les anciens racontent qu'autrefois je visitais sa soeur, mais c'est une autre histoire.Toujours est-il que Barbara a bien changé: oublié cette mauvaise peau et cette dentition improbable. Elle est maintenant belle comme un coeur, aussi grande, blonde et fine qu'une cigarette 100 S. Dans sa robe de soirée elle serait presque classe, dommage que ce regard bovin ne trahisse une absence flagrante d'intelligence. Ce n'est plus la Barbara d'il y a trois ans, ce tromblon boutonneux et trop blanc que le Grand vainement ramenait. Je me souvient encore de ses paroles quand, me reveillant à côté de son ignoble soeur un dimanche matin, je le croisai, haletant dans la cuisine et qu'il me dit d'une voie déchirante et déchirée,  "J'lui ai presque touché la culotte". Elle avait déjà à l'époque cette fâcheuse tendance à boucher les éviers de par des renvois intempestifs. Enfin bon on est à Scarriff, on va pas faire les difficiles, hein qu'est ce t'en penses? Alors comme je disais, elle s'assoit entre nous deux, et avec Kenny nous décidons de mettre fin à notre brève amitié, ce sera désormais chacun pour sa peau. D'autant que la concurrence est rude, déjà un gros chevelu à lunettes viens prendre place à nos côtés, ça y'est, la bête est cernée. J'ai à mon crédit une irrésistible beautée et un sens de l'humour décapant ( c'est mon histoire j'dis s'que je veux), par contre je suis trop bourré pour pouvoir ouvrir les yeux ou prononcer une phrase interressante ou simplement compréhensible. De leur côté il sont tous les deux propriètaires d'un pub dans le village, avantage unsurmontable, et connaissent déjà le gibier (pour ceux qui trouvent que sa commence à ressembler à du Bigart je m'en excuse, j'éssaie juste de reproduire l'univers du mec bourré en soirée, et j'ai jamais dit que j'faisait dans la finesse). Pour prendre l'ascendant psychologique, je me permet de lancer plusieurs "I want to fuck you" très Gainsbarriens. Je crois que je suis en train de la perdre, ou alors elle feint l'indifférence. Tout à coup, le gros a une idée de génie, étant le fils du patron du pub d'en face et en ayant donc les clefs en poche il nous propose d'y finir la soirée. Nous acceptons et quittons ce lieu trop mal fréquenté.

 Nous voici au comptoir de chez Ryans, le gros est derrière le bar. On bon gros chevelu à lunettes qui veut tirer son coup, il prépare des coktails "pièges" à la donzelle, c'est tout à son honneur. Kenny est plus poète il essait de titiller les seins de l'abruti, car cette salope a profiter d'un passage éclair aux toilettes pour retirer son soutien gorge et le foutre dans son sac.

 Malgrès son sein placide, elle a maintenant le téton aguicheur et plus pointu que le nez du serbe, qui, pour ceux qui ne le connaissent pas, a un nez je dois dire fort pointu, et fort long de surcroît. Moi je ne dis plus rien et je suis presque aussi saoûl que moi ( jacques Brel, oui je sais merci). Le gros chevelu, qui soit dit en passant serait magnifique avec un collier de fleur autour du nombril et chantant papayou papayou, et ben ce con à réussi un doublé: en plus de bourrer la gueule à Barbara' (qui vient de prendre sa deuxième cuite de la soirée, respect), il a réussi à éliminer un adversaire. En effet je lutte désormais pour rester éveillé tout en éssayant de faire les yeux doux à la belle, c'est pathétique. C'est à ce moment que l'innarivable arriva. Mais je dois auparavant m'insurger contre la hauteur des tabourets qui se dressent aux côtés des comptoirs Irlandais. Est-ce leur catholicisme aigue qui les pousse à vouloir se rapprocher du ciel toujours un peu plus? toujours est-il que ces sièges sont beaucoup trop haut, et quelle ne fut pas ma douleur quand après m'être lamentablement endormie sur l'un d'eux je chutais bruyamment du sommet de mon perchoir et ne me réveillais qu'une fois à terre, honteux, souffrant et confus. La sanction fut immédiate, me jugeant hors concours Kenny me ramena dans son pub et me borda dans ses appartements. Je ne devais m'y réveillé que le matin suivant à 2h, appelé aussi le lendemain après midi. Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant ce lieu hostile et effrayant. J'vous explique: le vieux Mac dont nous avons préalablement parlé, bien que légende de son état n'en reste pas moins un viel ours mal léché, aussi accueillant qu'un coup de poing dans la gueule et aimable comme une porte de prison. Pour ceux qui, contrairement au rouge ou à Bernard Lavilliers, ne sont jamais allé en prison, sa veut dire pas très très aimable. Donc en ce beau matin de Novembre je n' ai aucune envie de tombé sur cette brute épaisse, cet égorgeur d'enfant ( j'en fait trop), qui, qui plus est, ne sait absolument pas que j'ai passé la nuit en sa demeure. M' enfuyant de l'antre de l'ôgre un peu, voir beaucoup, comme un voleur, je me précipitais à ma voiture sous l'oeil terrifié de terreur des passants médusés, qui jamais au grand jamais n'avait vu de gueule de lendemain de cuite de cette envergure. Et pourtant je tiens à insister sur le fait que l'irlandais est moche, voir très moche. Une fois que j'eus frayé mon chemin entre les crachats et coups de fourche du peuple irlandais, je m'apprétai à ouvrir ma fiesta quand je remarquai cette platitude pneunesque, j'avais crevé! Je faillis hurler de joie, c'était la première fois que cela m'arrivé, j'allai peut-être enfin savoir changer une roue et, par la même occasion, devenir un homme. 

Une demi heure plus tard, je n'avais toujours pas trouvé le kric, et commencais à douter de la présence d'une roue de secours. Quelques coups de fil à agnes me renseignèrent sur son existance (la roue pas agnes faut suivre). Par avis de conscience, je préférai arréter une vieille dame sur ce maudit parking, et en trois tours de main elle remplaça ce pneu rebel, et m'humilia pour le restant de mes jours. Par contre je n' ai jamais su qui avait ramené Barbara, ce soir là, si vous avez des infos je suis preneur.

 

Par pierrot
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 19:33

Parce que nul n'est prophète en son pays je suis parti. Non on dirait le début d'une lettre du rouge, ami de longue date réputé pour sa modestie et son sens du partage. Disont plutôt que, pour fuir le sarkozysme et le racisme, qui en bien des points sont similaires et pourrissent mon pays, je suis parti. J'aime à me mettre dans la peau d'un réfugié politique, attendant son heure, loin de sa terre natale souillée désormais par un nain en talon haut. En 2002 j'avais rien dit, j'étais trop jeune et à peine assez costaud pour balancer un pavé dans à la gueule des 20% de fachos qui polluaient la France. Ils sont désormais majoritaires, ces connards qui veulent remplir les charters. 53% de blaireaux imbéciles, leurs revendications? plus d'argent, moins de noirs. La télé ne diffusaient plus que de la merde immondément dégueulasse, et même les journaux perdaient la tête, Philippe Val virait Siné et Charlie Hebdo n'avait désormais plus d'intérêt. La vie continuera en France mais sans moi, now I don't give a shit, je chie sur la gueule des connards de droite et je pisse à la raie des trouillards de gauche. J'emmerde aussi profondément tous les bâtards qui croit en un dieu quel qu'il soit et qui revendique la paix et l'amour en nous créeant des guerres un peu partout dans le monde. J'aimerais les couvrir de merde et qu'ils en crèvent.( c'est peut-être un peu gratuit et démago mais tellement jouissif ).
  J' avait cru que la Manche serait un filtre à blaireaux, mais je réalise désormais que la connerie n'a pas de frontière. Ici on brûle encore les pédés et l'avortement n'est qu'un doux rêve que l'église et la morale toujours interdisent. Tombe enceinte sans être mariée et on te lattera le ventre a coup de pied. Viky a vingt-quatre ans, elle a fait science-po, elle ne pourra jamais faire autre chose ici que de servir des pintes derrière son comptoir. Son erreur: être née en Slovaquie. Chaque soir des ignobles porcs imbibés de bières dont je pourrai faire partie lui demande le prix de la passe. La fille de l' Est ne s'énerve jamais et se doit de rester diplomate avec ces gorets. Qui se soucierait d'une slovaque passé à tabac? Surtout que dans les bas fond de limerick, la violence fait rage. Hier on à tué  Shane Geoghegan. C' était le capitaine de l'équipe de rugby de garryowen, l'une des plus fameuse d' Irlande, située à deux pas de chez moi. On a criblé le corps d'un innocent de quinze balles parce qu'il ressemblait à quelqu'un d'autre. Il avait l'air sympa Shane, jme souvient de son discours d'après match quand il était venu nous remercier dans les vestiaires. Pourquoi c'est toujours les gentils qui s'font buter. 
 

Shane Geoghegan RIP Mais moi jsuis même pas mort, et j'ferai chier jusqu'au bout. J'veux créer un parti à moi tout seul, On va s'organiser pour contre attaquer et ptêtre qu'un jour on débarquera, et si on trouve aucun bistro sur la route et ben yora pesonne pour nous arréter. Mais non j'déconne, les français sont des cons, des moutons. J'mengagerai pas pour ces tocards. Blocage des facs 2007: les étudiants ont l'occasion de faire un bras d'honneur à la dictature qui s'installe. Et non le troupeau vote massivement pour la reprise des cours. Soulagés ils s'en retournent poser leur gros cul déguelasse sur les bancs et ingurgiter la connerie de leurs ainés, sans regretter de n'avoir pas, pour une fois, su penser par eux même. Ca n'aurait changé en aucune manière le cours des choses, mais ce jour est loin d'être anecdotique: l'étudiant français, qui foule de son pied qui pue une terre que l'on dit être celle des droits de l'homme, et ben ce con a arrété de se battre il y a bien longtemps. L'étudiant moyen, toi qui lit ces lignes par exemple, n'est plus qu'un pantin, une machine à apprendre de la merde. Il restera cinq ans ou plus dans une piaule pourri ou chez ses parents en attendant son précieux diplôme plome, qui lui permettra de trouver une planque, de payer ses impôt et d'attendre bien sagement l'heure de la retraite. Bien au chaud dans ses pantoufles et devant TF1 qui lui racontera l'insécurité ou la cueuillette des cerises dans le Berry, il regardera son ventre pousser et prendra soin de se raser ou de s'épiler pour bien plaire au patron. Pis si c'est lui le patron ben ptètre qu'on lui pètera la gueule. L'étudiant d'aujourd'hui n' a jamais ouvert d'autres bouquins que les merdes imposés par ses profs, qui ont bien fait attention de coller au politiquement correct. Desfois c'est l'anarchie et on trouve un gros mot ou une idée dans un chapitre. Mais pas souvent c'est trop dangeureux et sa pourrait nous faire réagir. Et on a bien d'autre soucis, en effet l'étudiant s'inquiète du monde actuelle: est-ce que ce pantalon Slim ou sa nouvelle coupe de cheveux va plaire au copain. Il croit que la beauté s'achète.

Il faut arrété de penser que c'est la société qui rend individualiste. c'est tout un chacun, et particulièrement nous connards d'étudiant boutonneux, qui préfére chier sur son voisin et se concentrer sur ses intérêts plutôt que de tendre la main à son prochain. Par peur du faux pas, peur de ne pas réussir à avoir un jour son petit pavillon de banlieue ou son F3 en centre ville.
Alors un jour moi aussi j'ai baisser les bras, désormais seul mon bonheur compte. Et je compte l'atteindre. Pas un bonheur comme celui qu'on nous fait croire avec un bon salaire à la fin du moi et des enfants qui jouent dans le jardin. Non ce bonheur n' existe pas. Le bonheur intrinsèque, le vrai ne s'atteint que dans l'état de jouissance c'est à dire dans la victoire ou dans l'orgasme, ( j'exclus volontairement les paradis artifiels dans lesquels nous plongent certaines drogues, car la drogue c'est pas bien jle sait, on m'la dit). Aussi m'empresserais-je de coller à mes nouveaux principes, d'atteindre cette plénitude, sans jamais dorénavant penser aux autres parce que comme vous m'lavez si bien fait comprendre l'enfer, c'est les autres.












Par pierrot
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 16:02
Dans le pub, les gens font semblant d'être heureux et la bière coule à flot. Aujourd'hui Limerick a rendez vous avec l'histoire et les vieux se souviennent que trente ans plus tôt ,les All Blacks étaient venu s'incliner dans le jardin du Munster. Une province entière retient son souffle, et aura peut-être demain une raison pour ne pas allé travailler. Ca y'est les hostilités vont être déclenché et le Haka me fout la chair de poule. On a beau être un mardi soir ,la ville s'est arrété de vivre pendant 80 minutes pour soutenir ses héros. Je ne suis pas seul, j'ai emmené anna voir son premier match de rugby. Déjà elle y prend goût et le numéro 10 Neo Zélandais ne la laisse pas indifférente. J'lui dit que moi aussi je joue numéro 10 mais elle s'en fout. Alors jaloux, je lui explique qui faut arrété de croire tout s'qu'on voit à la télé et qui sont pas vraiment musclé que c'est le maillot qui donne cette impression. Pour que je ferme ma gueule elle me dit que j'suis le plus beau,  j'réponds que j'le savais déjà et je me replonge dans le match et la heineken. Elle boit des plus grandes gorgées que moi et je me prends à l'aimer un peu. Le bar raisonne au son des " come on Munster !!! ", et je commence à regretter de m'être assis si près d'la porte des chiottes. Anna me demande de lui expliquer les règles alors je comprends mieux pourquoi son gars a préféré regarder le match avec ses potes. L'abitre siffle la mi-temps, le score est sérré et je pris pour qu'il ne fasse pas de conneries. Il est francais et je pourrais avoir maille à partir avec des rouquins éméchés s'il se met à faire le con. Nous profitons de l'intermède pour aller en griller une. Attablé à la terrasse elle me parle de son mec et moi j'me demande comment j'vais faire pour la sauter. Mais non j'suis pas un enculé, sa s'appèle de l' opportunisme. Le match à déjà recommencé mais j'nen ai plus rien à foutre. Soudain des hurlements inhumains me ramènent à la réalité, le Munster a marqué, la foule se prend à réver à l' exploit et les serveurs ne savent plus où donner de la pinte. Il reste 20 minutes à jouer et les rouges sont devant au score. On ne se donne désormais même plus la peine de m'éviter pour aller pisser et j'ai l'impression qu'un gros m'a pété un doigt de pied. Plus que cinq minutes, le suspense est insoutenable, vais-je réussir à me la faire ou pas.
Soudain c'est le drame, Doug Howlett manque son placage et Rocosoko s'envole vers la ligne d'essai. Les All Blacks l'on emporté, j'crois qu' un vieux et en train de pleurer, il quitte le pub discrètement, en se disant sûrement que c'était mieux ya trente ans. Anna revient avec deux Heineken, c'est un peu comme si on avait gagné, non c'est mieux. Déjà derrière nous des gens refont le match. On accuse Howlett de haute trahison et certains déclarent qu'il faut le tondre et l'envoyer dans un camp. D'autres, plus modérés, disent qu'il suffit de le pendre par les couilles et de le laisser sécher. Moi j'continue d'parler à anna, jlui raconte des histoire où c'est moi le héros et où j'gagne à la fin. La nuit est encore jeune et nous décidons de changer de pub. On parle de nos problèmes et jlui dit que les miens sont pires, elle me dit qu' c'est pas un problème de plus avoir de cire et que les poils sur la poitrine sa fait viril. Elle me parle de sa jeunesse sans père en Slovaquie pendant qu' j'essaie de me convaincre que les poils me vont bien. Elle veut partir étudier en australie, pis p'têtre faire le tour du monde. Elle me dit qu' elle ne croit plus les hommes depuis qu'un connard à laissé tombé sa mère à 20 ans avec deux gamins. Jui dit qu'elle a raison que les hommes sont des salauds, des pas beau, que c'est pour ça que jpréfère les nanas, que j'les préfère un peu trop quelquefois. Elle me dit ta gueule, tu fais chier avec tes citations de renaud, non j'rigole elle connaît pas renaud, personne n'est parfait. Bon j'vous laisse on vient de se souvenir qu'on a du vin à la maison.
Par pierrot
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Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /Nov /2008 01:51

- j'crois qu'il a senti la s'cousse, me dit JM alors que regardons roucmoule essayer de gagner péniblement la sortie du pub. Nous voici attablé au comptoir de chez Moloney, rory pour les intimes. On vient de perdre Roucmoule, Il avait attaqué à cinq heure du soir et la 14 ème pinte de guiness avait été de trop. Il s'en fut donc la tête haute, sans rien laissé paraître, touché mais pas terrassé. On appelle cela l'expèrience, d'aucuns diraient la classe. Alors que d'autre aurait profité de ce moment pour s'endormir en cachette dans les toilettes ou pisser contre le bar, le vieil irlandais choisi de partir dignement, de sacrifier une dernière pinte pour conserver sa fierté. Mais déjà le fuyard à été oubliè et la dure loi du pub reprend ses droits. C'est ma tournée, je sors de ma poche un billet de 20 euros si durement gagné à rien foutre et règle les trois guiness et ma heineken. Les conversations vont bon train, à ma gauche un vieux philosophe, tros gros pour son pantalon qui nous laisse entrevoir une superbe position plombier, nous raconte pour la troisième fois de la soirée son voyage en france de 1974. Son histoire est passionante, mais le suspense insoutenable. Va t-il réussir à trouver une guiness dans ce nomansland terrifiant que sont les Ardennes? Nous n'entendrons pas la fin. Il soulève allègrement son quintal et demi, et d'une démarche aèrienne et pleine de grâce s'en va rejoindre l'urinoir pour la 7ème vidange de la soirée. Personne ne l'attendra, on connaît déjà la suite de son histoire, j'vous la dirai pas vous aviez qu'à être là. On a changé d' histoire mais l'héroine en est toujours la même, cette bonne vieille bière noir, imbuvable à mon goût mais visiblement pas à celui de mes acolytes à en croire le nombre impressionant de cadavres s'entassant sur le comptoir. Tom nous met alors en garde contre les dangers de la stout, et d' une voie alarmiste tient à nous avertir que la guiness fait pété. Nous sommes prévenus et nous ne tarderont pas à rencontrer l'une de ses première victime: pas même la fumée d'une cigarette allumée illégalement ne réussira à masquer l'odeur tenace de l'or noir. Et, alors que francais et irlandais, découvrant que le mot explosion existe dans les deux langues, se mettent à rire bruyemment en se tapant sur l'épaule, nous voyons s'éclipser tête baissé un petit bonhomme grisonnant. Le coupable est démasqué. Les tournées s'enchainent et désormais le gros à la raie des fesses est devenu mon meilleur ami d'enfance. Il a vécu deux ans à new york et sa femme la quitté pour un dentiste. J'en ai strictement rien à foutre, pis j'aime pas les dentistes. A la demande générale je troque ma pinte d'heineken pour une guiness, c'est toujours aussi ignoble, mais, pour ne pas perdre la face je la descend cul sec ce qui m'attire de nombreux grognemments d'approbation. Le gros est content, il me tape dans le dos et manque de me péter un bras. Soudain je m'inquiète, il n'y a aucune fille dans le bar, ou alors si, pas sûr mais y'a un truc qui y ressemble, en très moche, je me fait la promesse qu'une fois bourré je ne l'approcherai pas, sachant pertinemment que je faillirai à ma mission. Les gorgées se font de plus en plus difficile à avaler, pourtant il faut s'y atteler sous peine d'être la cible des quolibets de l'assemblée. Ca y'est j'crois qu'on les à perdus, en effet laurent et JM oubliant qu'ils ont fait le voyage ensemble et qu'ils parlent tous deux la langue de molière, se lancent dans une conversation en anglais qui n'aboutira pas. Plus tard ils se rendront compte de leur erreur. Beaucoup trop tard, en effet laurent, se souvenant d'un voyage d'étude en angleterre trente ans plus tôt, est persuadé de maîtriser totalement la langue de Shakespeare. Il hurle maintenant des histoires que lui seul semble comprendre. De mon côté, je reste bien plus digne et stoique. Je ne hausse la voie que très rarement et tape très peu du point sur le bar. Je m'absente désormais de plus en plus souvent pour visiter les toilettes où j'essaie de viser les petites pastilles bleues qui jonchent le fond de la cuvette et j'arrive presque à entendre mes chaussures dirent " encore raté!". Le monstre au fond du bar a presque pris figure humaine, mais sentant le danger je ne m'aventure pas encore à lui sourire. En fond sonore Shane Mac gowan fait réver les communiantes, et me donne des envies de dream the dream by the old canal and kiss my girl by the factory wall. ( à voir abolument http://www.youtube.com/watch?v=kVUZuVZWHkk ). Le barman à les même goût que moi et est aussi fan de shane, jl'avais su tout de suite à ses dents pourris. Nous discutons quelques instants de notre idole et de sa faculté à dégueler sur scène en plein milieu d'une chanson, et nous regrettons de n'avoir pas, comme lui, commencé à boire à quatre ans.
Il se fait désormais tard sur scarriff et je décide d'arrèter d'être amoureux, j' esquisse donc un sourire en direction du monstre, et bafouille quelques mots. Elle se barre, dommage elle commencait à être jolie. Ca y'est la situation est critique il n'y a plus qu'une dizaine de poilus cinquantenaire dans le bar. Je me demande alors se que je fouts là. Les traits sont tirés et les visages fatigués. JM ressasse qu'il veut serrer la main d'O'Connell, alors avec Tom oubliant que nous ne connaissons pas ce dernier, nous plannifions un rendez-vous. Il se fait désormais tard et je me souviens terrifié que je dois jouer au rugby le lendemain. Le gros ne veut pas me laisser partir et je sens toute la tristesse du monde dans ses yeux. Le barman décide de nous offrir un whisky en guise de partante. Je refuse. Mais non j'déconne. Ce brulôt avidement ingurgité, nous sortons non sans avoir renversé quelques sièges sur notre passage. Dehors le vent m'apporte des odeurs de frites, j'ai faim, j'ai froid et alexandra ne m'aime toujours pas.  
La nuit est plus noir que jamais sur scarriff et les rues ont été desertés il y bien lontemps. C'est triste comme un dimanche. Ca tombe bien on est dimanche. Et seuls les paumés les touristes ou les dépressifs sortent ce jour là. Ce soir je suis un peu des trois, J'en profite car dans deux jours je l' aurai oublié et mon coeur sera redevenu hermétique à l'amour. Avant de m'engouffrer dans le taxi, je jette un dernier regard sur les pubs de ce village qui m'est si cher et je crois pouvoir me souvenir m'être endormi à chacun de leurs comptoir. Le taxi disparaît dans le brouillard Irlandais, et les ronflement de laurent couvrent le bruit du moteur. Demain j'aurais mal au crâne et je regretterai cette soirée, mais  ce soir en m'endormant j' aurai des souvenirs et des histoires plein la tête, et peut-être repenserai-je à cette fille assis au coin du bar et désormais si jolie.


 

photos 1,2 et 3: pubs de scarriff ( la liste exhaustive paraîtra dans quelques jours).

Par pierrot
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 15:11

Ici c'est le calme plat. Le télephone ne sonne plus. La déprime ne s'est toujours pas installée, mais je tombe petit à petit dans une létargie inquiètante. Ca y'est le frigo est vide, j'ai mangé ce matin mon dernier oeuf qui été même pas à moi que jl'avais trouvé dans le frigo, Disez le pas à mes collocs. Mon plus gros souci est désormais de sortir acheter du PQ: gros programme en perspective.

" Pourtant quand j'ai du blé je flambe comme un malade,
le pognon j'lai pas gagné, mais non mon métier c'est  minable,
J'ai des plans des combines pour vivre comme un pacha
viens chez moi j' habite chez une copine"

J'ai toujours pas rendu les DVD et la vaisselle s'entasse dangeuresement dans l' évier. j'men fou j'peux tenir encore deux semaine j'ai du café. J'ai dit aux filles que je passerai l'aspirateur, elles m'ont cru, c'est con une fille. Dommage que se soit aussi jolie sinon on pourrait s'en passer. Quatrième cigarettes, il est 14h30 et j'suis debout que depuis midi. J'ai des envies de cuisiner, malheureusement pour moi les placards me font la gueule, les enfoirés. J'ai à ma disposition du beurre, de l'huile et du basilic, mais que vois-je là? du pain slovaque. et pis non tan pis, j'mangerai un autre jour. J'ai des nouvelles passions passionantes. Je surfe sur facebook, merci les filles j'vous avez dit qui fallait pas qu' jminscrive. Deuxième hobbie: je cherche des mots qui n'existe pas dans le dictionnaire. Cigogneau = petit de la cigogne. Comment sa tu le savait?
Clitorictomie = ablation du clitoris.facile
plus dure maintenant: Omnium = compétition cycliste comprenant plusieurs courses différentes. alors ?
J'me sans un peu comme le personnage principale du roman de George Perec  UN homme qui dort, mais jme fais quand même pas encore assez chié pour écrire un bouquin sans "e".
Troisième passion, j'essaie de tombé amoureux, objectif réusssie, malheureusement c'est de quequ'un que je n'est pas vu depuis quatre ans mais bon la semaine prochaine se sra de quequ'un d'autre.

" J'ai la vie qui m'pique les yeux heureseument jsuis amoureux
d'une ptite fille qui m' rend heureux pas beaucoup mais un ptit peu"

C'est bien fait pour moi j'avais qu'a pas faire le con avec elle. Vous avez déjà vu quelqu'un d'aussi jolie? non ben moi non plus. 

 
Si vous la voyez dites que je l'aime. Mais dite lui aussi qu'elle ne me croit pas, que la semaine prochaine j'aurais changé d'avis. D façon'pense pas qu'elle puisse me croire encore.

Enfin dernier passe temps ludique, j'regarde des photos de vacances où on est saoûl et bronzé, où ya des filles et d'la vodka. Ici de mon 5m carré jregarde la pluie qui tombe sur limerick, et jpense un peu aux copains. Bon faut qu'jaille faire des courses et rendre les DVD. J'vous met des fotos et demain j'écrirai quelque chose de plus marrant où on rigole parce que c'est drôle.


En vrac: vacances a port barcaresques; bungalow, boite et bar .



























 















Par pierrot
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Vendredi 14 novembre 2008 5 14 /11 /Nov /2008 13:40
 Bon maintenant que je sais mettre des photos sur un blog, et surtout que, pour une fois, j'ai quelques photos, j' vais pas m'en privée non? Comme vous l'avez sûrement lu précédemment, j'ai eu le droit à une welcome  party samedi dernier. Aprés ma bouteille de whisky coca, je maîtrisais un Anglais parfait, aussi m'empressais-je de converser avec nombre de la trentaine de personne qui s'entassait dans notre living room de 5M carré. J'ai attaqué très fort avec la blague de grosse teub et petit fion, hilarité déclenchée mais célibat assuré. J'ai ensuite insulté cinq ou six itaiens qui me cassé les oreilles, en ressassant cette vieille histoire Matérazienne d'un soi r de juillet 2006. C'est pas du racisme mais de l'aigreur. Plus tard, j'ai fait dans l'amalgame en disant aux slovaques que je connaissait un Serbe et que c'était pareil, ce qui m' a valu un silence quasi totale de la part de la communauté slave durant le reste de la soirée. J'ai ensuite discuté le bout de gras avec l'allemande
qui, malheureusement pour moi, parlait très bien français, comprenant donc parfaitement ma conversation elle partit au bout de cinq minutes alors que j'était en train lui expliqué comment j'avais sauvé un dauphin dans un lac en corrèze. Je perdis définitivement toute crédibilité lorsque, délaissé par l'ensemble des invités, je m'endormais en position"racaille" (certains comprendront) sur la table du salon. Enfin le peut de fierté qu' il me restait disparu lorsque elena, anna et vicky me jetèrent toute habillé dans mon lit d'où je ne devait émerger que le matin suivant, avec une casquette plombée sur le crâne. Un coup d'oeil à gauche un coup d'oeil à droite, j'étais sauvé ,aucune fille  obèse ni difforme dans mon lit, on avait connu pire. Je jurait alors de ne plus jamais boire. Vivement la prochaine soirée.

photo en haut à gauche: anna et moi ( avec le capeau, on sait jamais faut préciser)
photo à droite: l'allemande qui n'aimait pas les dauphins.
Par pierrot
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Jeudi 13 novembre 2008 4 13 /11 /Nov /2008 14:34
Septembre, octobre, novembre, ok j'ai un peu de retard. Comme prévu je suis à limerick,et pour une fois que je fais ce que je dit, c'est pas mal non. En fait, j'ai même réussi à avoir ma deuxième année d'anglais, peut-être que, contrairement à ce dit ma mère, je ne porterai pas des cartons toute ma vie. J'avais un peu la flegme de commencer à écrire ce journal, mais bon, ça y'est je suis chaud comme une baraque à frite. Après un été tumultueux: rhum sex and rock n' roll ( dont vous pouvez suivre le résumé en tapant: liginiac warriors), un rattrapage rondement mené, et un départ émouvant vers les vert paturâges d'irlande, le ferry à écarté ses cuisses velues et malodorantes pour en laiser sortir ma Ford Fiesta "tunner" par agnes (elle à mis des housses de siège avec des signes celtico-maoris je sais pas trop mais sa donne un petit côté beauf ). Première difficulté: il fallut penser à rouler à gauche, sa tombe bien, à gauche c'est mieux. Deuxième point noir: traverser la moitié de l'Irlande sur une route bordée de villages pittoresques et ...  de pubs qui ne le sont pas moins, et ceci SANS s'arréter à l'abreuvoir parce que boire et conduire sa fait mourir. Enfin une fois arrivé à bon port, ne pas accepter la traditionnelle cuite de bienvenue histoire de ne pas être une loque humaine pendant deux jours. Mission accomplie, j'ai réussi à me limité à deux pintes, certains y verront peut-être un signe de maturité, non? allez un peu quand même. En plus c'était même pas du cidre mais de la vrai bière qui pique et tout. Et ouai.
Enfin bon j'étais désormais livré à moi-même dans ce pays humide et froid.
Le week end qui s'en suivit ne fut pas consacrée à la redécouverte des pubs de scarriff si souvent écumés, mais a quelques footings et ballades en vélos dans cette vertes landes du conté de Clare. Le dimanche, un match avec l'équipe deux de scarriff, résultat une branlée monumentale, un plaquage à retardement de mon vis a vis (un petit numéro 10 rouquins et très moche), il m'a fait mal cet enfoiré. Bon pour oublier tout ça, quelques bières et quelques billards, ils m'avaient vraiment manqué ces pubs. Le mardi suivant, c'était le grand jour, Tom m'avait dégoté un essai dans le club de rugby de Young Munster, la première division irlandaise. On m'a bien fait comprendre à Scarriff que ce serai trop dur pour moi, qu'ils allaient tout simplement me détruire. A ma grande surprise, j'ai réussi à tirer mon épingle du jeu, et quelques feintes de passes plus tard, j'étais devenu un "cookie", c'est à dire un joueur des Young Munster, parmis entre autres paul O'Connell et Mike Prentegast. Pas mal pour un nain, alcolo qui fume comme un pompier ( j'vais bientôt arreté). J'ai même eu droit à une première titularisation en numéro 10 avec l'équipe une contre Belfast, et j'ai été trés mauvais. Mais bon j'suis là  pour progresser non.
Après avoir créché pendant trois semaine chez Ann, une amie qui m' héberge quand je vaisen irlande, depuis 8 ans désormais, j'ai décidé de prendre un apart à Limerick. Hasard ou ingéniosité, vous en décidrai vous même, je me retrouve en collocation avec trois charmantes jeunes femmes, deux slovaques et une tchèques. J'aime quand Anna me prépare des oeufs brouillés en pyjama les matins de matches. Samedi dernier, elles m'ont organisé une "welcome party", malheureusement, je joué le lendemain et je ne pouvais donc pas boire, cependant j'ai quand comme même réussi à être le plus bourrée et le premier couché et bordé par ces trois superbes créatures, malins la bêtes. Pour l'anecdote le match à été annulé le lendemain pour cause d'intempéries, ce qui s'appele avoir le cul bordé de nouilles. Voilà j'ai désormais un apart et ... internet et je m'en de ce pas déverser mon fiel sur la toile (c'est beau non!).
Par pierrot
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Vendredi 2 mai 2008 5 02 /05 /Mai /2008 12:01

moi c'est pierre, jusqu'ici j'étais un pseudo étudiant désoeuvré, créchant à saint apollinaire banlieue dijonnaise, un peu rugbyman, un peu alcolo, un peu encore chez papa maman, un peu fainéant, légerement inutile un peu con sur les bords, assez vantard et un brin mytho mais gentil quand même. Alors que je me rapproche dangeureusement de mes 22 ans, j'ai d'écidé d'arréter d'attendre comme un con, le cul vissé devant ma télé un bohneur ou un déclic qui ne viendra jamais.Je m'en vais donc découvrir d'autre contrées et modes de vie. Pour commencer je me suis demandé quelle type de ville me plairait? j'aime le soleil, la mer, sa fille, la chaleur, le farniente, alors j'ai choisi limerick ville de l'ouest irlandais: un vent a décorner les boeufs, 330 jours de pluie par an et le plus haut taux de criminalité d' Europe. Choix étonnant et détonnant je le sais mais logique si l'on considère que j'ètudie l'anglais, que qui plus est je joue au rugby (limerick est la capitale de l'ovalie chez nos voisins rouquins d'outre manche) de plus je connais un peu le coin de par des voyages linguistiques, halieutiques et hétiliques dans les environs. j'arriverai donc en septembre chez les assassins et chercherai travail apart et club de rugby dans le but de poser les bases de cette nouvelle vie. je m'effocerai aussi de vous tenir informé de mon périple et de partager avec vous les galères et joies que cette jungle me procurera. ce "journal" s'adresse a mes amis, à ceux qui l'étaient, aux amoureux de l'irlande du rugby de la pêche de la bière du cidre et du whisky. les amateur de rhum sont aussi les bienvenus,a toutes les jolies filles aux moches qui deviennent belles quand je suis ivre, aux jeunes aux vieux aux enfultes aux maigres aux gros aux salauds en fait a tous les paumés qui ont envie de perdre un peu de temps sur le net à lire mes conneries. rendez-vous en septembre ou avant si je suis inspiré.

Par pierre dubost
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